Football au Bénin : Crise ou pas crise, Ou en sommes-nous ?

Plus de cinq mois déjà que le public béninois s’ennuie au plus haut point. Et l’on ne fait que pesez cela sur le dos de la crise. Moi à mon entendement, je ne comprends pas réellement à qui profite cette crise. On en marre de la crise, la jeunesse est assoiffée d’événements, tous ces amateurs, ces ferreux du ballon rond (si cela est bien rond au Bénin) et ces professionnels sont las des même débats, des même histoires et de cette fameuse crise si il y en a ! Car le football se joue et non ne se négocie. Si on en ai là je crois que cette parce que c’est typiquement béninois c’est-à-dire, on fait un peu d’effort, on nous applaudit et on prend des vacances. Je crois que c’est juste la volonté, la détermination des uns et des autres qui nous a conduits jusque-là. Mais ce qui est réel et qui est à noter c’est que les dirigeants des clubs ne gagnait sinon presque rien dans cette histoire sinon comment comprendre que le championnat est arrêté et aucun ne se manifeste. Arraché le biberon au nourrisson et il passera son temps à pleurer. Si personne ne pleure, c’est qu’il n’y a pas de manque à gagner pour ces acteurs-là. En un mot il n’y a jamais eu recette, du moins pas comme il l’aurait cru au sein de cette ligue 1. Je crois qu’il faut réellement qu’après ce temps de disette, qu’on fasse la part des choses et que les choses soit dire de façon explicite pour tout le monde.
Faudra qu’on nous dise combien gagne chaque club ? Quels sont les enjeux de cette première ligue ? Les effets escomptés sur les joueurs et les clubs, le salaire le plus bas de ces joueurs, le salaire le plus élevé. Les clubs doivent nous fournir leur bilan annuel car s’il faut réellement du professionnalisme, elle doit être jusqu’au bout. Faut qu’on sache qui gagne et qui perd dans cette histoire. Je crois qu’il y a trop de dessous de table, de cadavre au placard qu’il faut déterrer au grand jour. Cette crise ne s’arrête pas à un camp ou à un autre, elle est plus profonde que l’on ne croit. Une refondation, ne doit donc pas se faire à la hâte quel que soit l’issu de la fameuse décision de la TAS, quel que soit le camp qui boira la tasse, la refondation ne peut se faire sans l’adoption de nouveau statuts au sein des instances dirigeantes de notre sport de façon à protéger ces institutions. On a eu la ligue professionnel du football, quel était donc ses prérogatives, son champ d’action et ses pouvoirs et ses dégrées de responsabilité. Le peuple béninois a besoin de détails futurs à défaut de bilans passés. La reconstruction doit se faire ici et maintenant, de façon claire et nette afin que tous autant que nous sommes amateurs ou non puissions comprendre les dessous de notre championnat. Il est tant que le professionnalisme réel s’installe véritablement dans nos rangs et que la saga de la crise saison 2010-2011 s’arrête enfin.

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1 commentaire sur “Football au Bénin : Crise ou pas crise, Ou en sommes-nous ?”

  1. Oh maman « CRISE »!!!!! voilà un peu le quoitdien des béninois que nous sommes. Dans quel pays sommes nous? Et le Père de cette nation ne peut se lever régler une crise entre ses fils? Dans quel pays sommes nous où le Chef de l’état, Père de la nation, premier Béninois qui avait pris une chambre pour la CAN GHANA 2008, qui recevait les écureuils après chaque victoire avec une foule en liesse devant son domicile? Voilà aujourd’hui on dirait que le chef de l’état n’est plus dans le pays ou qu’il n’est pas informé encore uen fois!
    Non non et non, nous ne pouvons plus accepter que les choses de notre état commun soient gérées de la sorte. On veut une chose et son contraire. On nous dit qu’on veut créer de l’emploi aux jeunes et voilà combien ce championnat professionel a créé en qq mois! ce que j’amais aucun gouvernement depuis 50 ans n’a fait.
    Pour ma part le chef de l’état devrait se saisir de ce dossier et trancher depuis son retour au pouvoir avant mème cette cuisante défaite contre les ivoiriens. Il oublie la FIFA et la CAF, c’est le bénin qui s’est affilé à elles et c’est l’hymne national qui est chanté sur les stades et non ceux de la CAF ou de la FIFA. Alors il prend ses responsabilités et envoie une délégation à ces institutions pour leur expliquer son projet. Après il met en place un comité pour gérer les affaires courantes avec le concours du Comité Olympique en attendant des nouvelles élections. Voilà comment cette crise devrait etre gérée et c’est un peu le cas du Sénégal où WADDE s’est engagé ainsi pour éviter une crise à la béninoise. Alors où allons nous avec la refondation tant chantée sur nos ondes??????

    Eh! béninois levons nous comme nous l’indique notre hymne pour bâtir notre pays, notre football et mettons de côté ces brebis galeuses qui ne pensent qu’à leurs poches!

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